Les labels bio : la seule garantie pour les consommateurs février 20, 2008
La distinction entre les cosmétiques traditionnels et les cosmétiques bio n’est pas facilement perceptible par les consommateurs. Bien que l’ensemble des ingrédients qui compose un produit soit inscrit sur son emballage, il est difficile de déterminer ce qui est autorisé ou interdit en cosmétologie bio. En effet, les composants d’un cosmétique apparaissent dans la déclaration INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) présente sur chaque produit ; mais les noms des ingrédients y figurent en latin ou en anglais afin que le vocabulaire soit commun à toute l’Union européenne. Sans traduction ni explications complémentaires, la déclaration INCI n’est effectivement pas compréhensible pour les novices. Par conséquent, à moins d’avoir des connaissances approfondies en chimie, la liste des ingrédients ne permet pas d’affirmer qu’un produit est bio.
Pour remédier à cela, les entreprises ont recours à la certification afin de prouver aux consommateurs, par le biais d’un label, que leurs produits sont bio. La certification bio est une étape obligée pour toute entreprise de cosmétiques bio qui souhaite apporter une preuve de qualité aux consommateurs. Elle permet également de garantir le respect de l’environnement et de la santé. Pour obtenir cette certification et donc pouvoir afficher un label bio, tout produit cosmétique doit pouvoir prouver l’efficacité qu’il revendique et respecter un cahier des charges très pointu. C’est pourquoi un produit subit de nombreux tests avant d’être lancé sur le marché. Les deux principaux labels sont Ecocert et Nature & Progrès.
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